Température at 12h00 : 41, 8°c – 9% d’hygrométrie
6 points de contrôle (CP) (km 9.5 - 22 - 33 – 44 -55
- 65). 749 coureurs au départ
Classement général à l’issue de l’étape
3 Hommes
1. Lahcen Ahansal (Maroc 1) 08h18m58 – moyenne 12,93 km/h
2. Mohammed Ahansal (Maroc 2) à 2m43 – moyenne 12,86
km/h
3. Lhoucine Akhdar (Maroc 5) à 54m23 – moyenne 11,66
km/h
4. Mustapha Ait Amar (Maroc – 4) à 1h12m11 – moyenne
11, 29 km/h
5. Marco Gozzano (Italie – 489) à 1h17m10 – moyenne
11, 20 km/h Femmes
1. Simone Keyser Diederich (Luxembourg - 785) 12h38m12 – moyenne
8,51 km/h
2. Virginie Thevenot (France - 190) à 17m – moyenne
8,31 km/h
3. Sophie Satrin (France – 9) 1h38 – moyenne 7,53 km/h
4. Emiko Maeda (Japon – 435) 1h42 – moyenne 7,49
5. Chantal Langlace (France – 269) 1h56 – moyenne 7,38km/h
Pas
de classement disponible pour l’étape 4 (course
en cours)
C’est l’épreuve de force du marathon des sables.
76 kilomètres à parcourir, une performance à la
fois pour les coureurs et pour les équipes de l’organisation.
Comme tous les ans, les marathoniens ont été séparés
en deux groupes pour se lancer à l’assaut de cette étape.
Les cinquante premiers hommes et les cinq premières femmes
ont en effet pris leur départ à 12h00 soit près
de 3 heures après le reste des coureurs. Ce qui permet à la
fois à tous les participants de découvrir les joies
de la course de nuit tout en gardant une taille gérable
pour le peloton. Certains ont ainsi pu avoir la sensation grisante
de mener la course, au moins pendant quelques kilomètres.
C’est le cas de Didier Gache (335) : « Vous ne
pouvez pas savoir à quel point ça m’a fait plaisir
de courir en tête de course. D’ailleurs, je me suis
un peu emporté puisque je suis en avance sur mon timing
d’environ une heure…Il va falloir que je me calme… ».
Il n’a fallut qu’une quinzaine de kilomètres
pour voir les premiers de la seconde vague – partis, on le
rappelle, avec environ 3 heures de retard – rejoindre les
derniers de la première vague, et entamer ainsi une spectaculaire
remontée d’un peloton étiré sur plusieurs
kilomètres. Pour de nombreux coureurs, ce sera là la
seule occasion d’admirer la foulée des meilleurs performers
de très près.
Gérer son temps, économiser son énergie, voici
les obsessions des coureurs qui ont devant eux 34 heures pour rallier
l’arrivée. Ils doivent obligatoirement passer le CP4
avant 1 heure du matin – soit seize heures de course, et
peuvent ensuite faire le choix de se reposer aux deux CP suivant.
Dès le CP3, ils seront équipés bâtons
lumineux pour faciliter leur repérage, en plus de la lampe
frontale obligatoire. Il s’agit donc pour l’immense
majorité des coureurs, il s’agit d’une longue étape
de nuit, avec toute la complexité, et la magie, que cette
dernière implique.