Il
l’a écrit noir sur blanc : « je
veux être le premier britannique ».
A près 4 étapes, la mission est largement
accomplie pour ce coureur plutôt déterminé.
Pour comprendre sa motivation, il faut remonter
en 2006, lorsqu’il abandonne à la
troisième étape à cause d’une
mauvaise gestion de l’eau. Pour ce comptable
de haut vol, une erreur impardonnable, un truc
qui lui reste sur l’estomac : « je
voyais les autres avec leurs médailles,
c’était dur à supporter je
me suis juré de revenir. ». Mais avant
cela, Ian Sharman va enchaîner les kilomètres
avec une ardeur certaine. Cent kilomètres
d’entraînement par semaine et trente
marathons par an, ça vous forge un mollet.
Même s’il avoue avoir souffert sur
la longue étape, « le pire jour de
sa vie », on ne voit pas très bien
ce qui pourrait empêcher Ian d’officialiser
dès ce week end son titre de « meilleur
britannique », ce ne serait que justice.
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